Maria Luna Aillaud - Saisons

    

L’amour traverse le temps, les saisons, et transperce les cœurs. Un poème d’espoir par Maria Luna Aillaud 

   

Saisons

 

L’été fut le tombeau de moments éphémères,

Qui reprennent leur souffle au fil de mes écrits,

Nos yeux disaient déjà ce que l’on s’efforce à taire,

La passion n’émane jamais d’une rose flétrie.

 

La rivière de larmes paisiblement s’essore,

Feuille morte d’automne, ne noircis pas mon poème !

Même si tu as le pouvoir de me jeter un sort,

Son sourire a réparé chaque faille de mon système.

 

Je rêve du Paradis, et tu en es le roi, 

Et malgré ce silence, cet infini calvaire,

Je laisserai ton amour traverser mon cœur froid,

Car les rayons du soleil ne meurent pas en hiver.

 

D’un esprit nébuleux, les démons sont chassés,

Les non-dits règnent encore, mais tout s’avoue en chantant,

Adieu rameaux déchus, vestiges de mon passé,

Les fleurs ne faneront pas en ce jour de Printemps.

 

 

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