Yves Rebouillat - Il y avait des signes... ( Chroniques Ukrainiennes - n° 5 )

  

Vlad Pitoune se rêve depuis l’enfance en grand ordonnateur du monde… Un rêve sanglant raconté par Yves Rebouillat.

 

 

Chroniques Ukrainiennes - n° 5

  

 

Il y avait des signes...

 

L’autocrate

Il regardait les débats télévisés, les interventions d’historiens, de hauts dignitaires militaires, de docteurs en géopolitique, de journalistes spécialisés... Il passait d’une chaîne américaine à une autre, française, britannique, allemande, polonaise, roumaine, hongroise, finlandaise, chinoise, canadienne... et bien sûr, ukrainienne, moldave et balte. Son service d’interprétariat lui assurait, en léger différé, les traductions en russe de toutes les prises de paroles.

Il lui arrivait de sourire. Parfois, il s’énervait un peu, haussait une épaule en signe de protestation, murmurait quelques mots, rien de très démonstratif. Il acquiesçait aussi, trouvait les analyses pertinentes, fines mais tardives.

Puis son attention faiblissait, fermant les yeux, il revoyait le chemin parcouru... Ses parents modestes ouvriers, croyants cachés dans un État proclamé athée, l’école où il s’ennuyait sans briller, les premières amours difficiles, les sports pratiqués à haute intensité à la poursuite d’un avantage concurrentiel sur ses congénères masculins, « chassant » – il aimait ce verbe et son pouvoir évocateur de scènes viriles, martiales – les jeunes filles puis les femmes, en meute ou en loup solitaire. Il lui fallait devenir un homme, un vrai, un dur, à ses propres yeux, à ceux des hooligans avec lesquels il écumait, entre ivresses et colères, les rues lugubres de Leningrad, aux yeux de ses proches, des membres de ses réseaux, des ressortissants de son pays, des dirigeants du monde. Tout ce qu’il mettait en place – pas seulement ses chaussures à hauts talons et ses crèmes de beauté – visait à compenser sa petite taille et l’absence de charme affectant son visage. Il avait soif de revanches. La filière professionnelle du renseignement et de judicieuses fréquentations – des petites frappes de la rue d’où il tient l’argot qu’il parle encore et des clans maffieux, aux sommités de l’Université et de l’État – lui ouvriront toutes les portes, de l’enrichissement et du pouvoir personnels.

 

Vlad Pitoune n’aimait pas son prénom, ni son nom. Vlad renvoyait au voïvode Vlad II Dracula, précision identitaire dont la double signification dragon et diable ne l’arrangeait pas, au moins au regard des représentations probables chez ses contemporains-électeurs, mais cela était assez impressionnant et l’amusait un peu – « de toutes façons les électeurs sont incultes et stupides, alors les rapprochements... » –, pas comme son nom qui prêtait à railleries chez les étrangers et particulièrement dans la francophonie. Il avait appris qu’en franco-québecois, Pitoune signifiait billot de bois[1] et il avait eu droit à des quolibets « imbéciles » selon lui – tête de bois, bois flotté, langue de bois... –, venant de milieux occidentaux qu’il avait eu l’occasion de fréquenter lors de ses activités d’espionnage en Europe, puis aux affaires dans les deux plus éblouissantes cités de l’ancien empire. Il aurait pu s’appeler Poutine, il avait échappé à cela qui désigne un plat québécois peu raffiné. Aujourd’hui, personne ne s’aventurait à lui déplaire. Sa maladie décuplait ses haines et précipitait sa vindicte.

 

L’espion

Il avait étudié à l’Université où il s’était à nouveau ennuyé ferme. Il avait besoin de l’adrénaline que les sports lui apportaient et du plaisir indicible de gruger des personnes qu’il côtoyait en leur racontant des craques, les effrayant au moyen de quelques menaces crédibles, en les menant avec succès là où il voulait qu’elles aillent. Son art demandait à s’améliorer aussi fut-il très heureux d’apprendre que celui-ci s’enseignait et prenait appui sur des mécanismes psycho-physiologiques bien connus, inhérents à tous hommes et femmes, stimulés par des techniques relevant de la manipulation.

Enfant, il avait commencé à explorer, en expérimentant sur ses grands-parents et ses parents, les voies de la satisfaction de ses désirs en exerçant des formes de chantage avec pleurs, cris, faux spasmes et bave aux lèvres ; il avait obtenu des résultats remarquables. Mais l’adolescent et l’adulte étaient moins doués que l’enfant, aussi, prit-il conscience de la nécessité de trouver les moyens de progresser. Parallèlement, il avait testé sur de petits animaux, les seuils de supportabilité de la douleur avant survenance de leur mort. Dans son esprit, il ne s’agissait pas de torture, seulement de manipulations techniques exercées sur des « objets vivants » à des fins de connaissance. Ce faisant, il comprit empiriquement le phénomène de l’évanouissement, la fonction du cri dans la douleur, sut reconnaître un regard implorant et détecter le moment où la mort interviendrait. Il avait établi une échelle de la souffrance allant de 0 (absence de douleur possiblement associée à une légère inquiétude) à 10 (niveau d’agonie ultime) et observé que les victimes de pressions physiques occasionnant des « désagréments » cotés de 6 à 8, pouvaient énoncer des vérités qu’en gros, elles étaient susceptibles de dissimiler jusqu’au niveau 5 et qu’elles n’auraient plus la force, d’exprimer au-delà du huitième. Les animaux ne parlent pas mais émettent des sons qui font sens et que Pitoune pensait avoir décodés, mais n’ayant pas pratiqué d’essais sur les humains, il admettait que tout ceci était un peu spéculatif et se demandait s’il était bien nécessaire de repérer les seuils de faux aveux – qui devaient varier selon les caractères des suppliciés –, exprimés pour faire cesser les douleurs. Il se faisait toutefois confiance et estimait que la probabilité que ses conclusions soient opérationnelles était forte. Vlad n’éprouvait aucune compassion pour ses victimes, ni d’ailleurs en toutes autres occasions, de grandes ou de légères émotions – sauf la colère – , une faculté – que ceux qui l’avaient connu qualifiaient  d’infirmité – qui l’aida dans la réalisation de ses plans diaboliques mais le handicapa lorsqu’il cherchait à s’attirer des sympathies à des fins sexuelles non facturées ou de simples compagnies complices. Aimant au-delà du raisonnable sa propre compagnie, il prit  l’habitude de se débrouiller en solitaire en toutes sortes d’activités.

À vingt-huit ans, il fit son entrée au sein du service d’espionnage du régime, rattaché à l’armée et qui disposait de sa propre école : Данные, Информации, Проверки, Расследование ИПР ou DIPR) [2].

Il y appréhenda l’intérêt stratégique pour un État de détenir sur un autre des données scientifiques, politiques, militaires, économiques..., grâce auxquelles le premier pouvait obtenir un avantage sur le second. Il y apprit la tromperie par la désinformation, les techniques d’obtention de renseignements, la manipulation, les chantages, l’art de la filature et mémorisa une large panoplie d’outils et de procédures : écoutes téléphoniques, enlèvement de personnes, notamment d’enfants, infiltration dans des partis, des groupes d’influence, des institutions, exfiltration d’individus, déguisement, poursuite automobile... L’enseignement des techniques de meurtre le surprit tellement celles-ci étaient variées et aisées à mettre en œuvre. Ses études supérieures en espionnage remontraient à bien trop longtemps pour qu’il y eût tâté du cyber-espionnage, mais depuis, il en avait compris l’intérêt et en savait la faisabilité.

Ce fut l’enseignement de la manipulation qui lui procura ses meilleures heures d’étudiant tardif. Parce que le matériau et le champ d’application étaient constitué d’hommes et de femmes qu’il aimait scruter et à la manipulation desquels il s’était déjà entraîné. Il pensait pouvoir briller dans ce domaine. Avec ou sans violences, avec adresse, l’air de rien, ou menaces, tout lui procurait  semblables satisfactions si le résultat escompté était au bout de ses combines et manigances. Il concédait qu’il aimait gagner après avoir bataillé ; à l’évidence, une mentalité de sportif...

Les cours théoriques de psychologie, d’anatomie, de géostratégie le barbaient, de langues aussi ; il attendait toujours avec impatience et fièvre le moment de passer aux épreuves dites mentales au cours desquelles les étudiants devaient monter des cas « pratiques » imaginaires, associant visées stratégiques et plans d’actions. Il voyait bien comment jouer sur les faiblesses du genre humain et estimait son avenir prometteur en dépit des piètres appréciations de ses maîtres.

L’appât du gain, la peur d’être compromis, l’idéologie, la satisfaction entrevue de l’ego, ouvraient des voies et déliaient les langues. Menacer de révéler des histoires de sexe, récompenser en bel argent une trahison, constituaient des leviers puissants. La torture mentale et physique aussi. De tout cela qu’il perfectionna au cours de stages pratiques et qui lui était familier, il s’était régalé.

Ce fut en immersion, en poste pendant trois ans dans une grande ville allemande quasiment rasée par des bombardements au cours de la seconde guerre mondiale, longue à reconstruire, qu’il progressa un peu en allemand. Peu doué pour les langues, il en resta là ; l’anglais que tous ses collègues espions, médiocres compris, parlaient, lui demeura une langue interdite. On disait qu’il faisait un blocage psychologique sur tout ce qui était anglo-américain, un propos qui, par rapprochement avec ses futurs comportements, avait du crédit. 

S’agissant de la guerre de 1939-1945 et de ses suites, il les comprenait comme des affrontements nécessaires entre empires, dans un monde qui n’avait de place que pour un seul, l’« Euraso-Slave », et considérait que la première manche avait été gagnée par Staline dont il s’employait à revaloriser l’image après que Khrouchtchev l’eut « si inintelligemment salie », que la défaite de l’Amérique interviendrait en son temps (celui de Pitoune). Il trouvait aux confrontations armées d’immenses vertus partagées par le camp nazi : glorification de la Nation, production industrielle de héros, promotion du don de soi, effacement de l’individu devant la grandeur de la Cause, édification des masses et exaltation de la virilité (inculte, il ignorait, l’engagement des femmes slaves dans les combats anti-nazis). Il minimisait, par idéologie et misère culturelle, le rôle des Américains dans la défaite de l’Allemagne et les traitait de « distributeurs automatiques de chewing-gum et de cigarettes à deux cents[3]. »

Son long séjour au milieu de ruines, ajouté à ce qui lui avait été rapporté des souffrances et de la détresse des populations qui y avaient erré, hagardes, lui donna des idées d’une noirceur absolue dont les conséquences furent qualifiées bien plus tard de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité commis en 1999, en 2016 et en 2022, dans trois pays différents.

Après plusieurs années de pratique dite d’espionnage, son QI faiblard, sa petite taille, ses caprices encolérés et récidivants ainsi que ses fades résultats lui barrèrent l’accès au club très envié et prestigieux des officiers généraux – il avait atteint le grade de sous-colonel, ce qui n’était objectivement pas si mal. À la vérité, on ne sut jamais comment ces quatre motifs furent respectivement pondérés, en revanche, il était de grande notoriété dans les prisons où il avait fait enfermer les témoins de ces temps-là que ces considérants eurent un immense retentissement sur l’homme qui exigera de funestes compensations.

 

Pendant ces temps (un peu avant, un peu après)

Le réveil des peuples, la gabegie, l’incurie soviétiques, l’incompétence des dirigeants, les bureaucraties, avaient ruiné l’espoir que l’empire se maintînt encore mille ans sans être affecté dans sa puissance, son aire d’influence et les représentations que les autres peuples du monde en avaient. En même temps que le Parti « communiste » et l’État soviétique, s’effondra la crainte qu’ils inspiraient.

Aux conglomérats militaro-économiques succédèrent les conglomérats personnels issus de la privatisation des mêmes groupes, de nouveaux capitalistes, les kleptocrates, remplacèrent quelques vieux caciques bureaucrates mais pas tous, un capitalisme brutal se développa, sous le contrôle du maître de l’État et de ses complices, nouveaux et anciens oligarques.

L’Amérique, défaite en Afghanistan, remettait à l’ordre du jour la doctrine « America first » ainsi qu’un unilatéralisme destiné à préserver et à étendre sa prééminence. Selon les diplomates russes en poste à Washington, elle se désintéressait de la « sous-puissance slavo-asiatique grouillant de bandits, de voyous, d’incapables, d’écornifleurs, de bureaucrates et d’alcooliques semblables aux bandes aux manettes en Allemagne de 1933 à 1945. » Propos trouvés exagérés et assez discourtois, voire haineux, par ceux qui jamais ne les portèrent à la connaissance du Kremlin. Se ressentait quand même dans les ors et le luxe russes, le mépris dans lequel la Maison Blanche tenait le Grand Palais et tous les autres où Pitoune s’éclipsait, s’endormait et se rêvait Tsar du Monde.

Pitoune voyait « les Européens divisés, âpres aux subventions et financeurs radins de leurs politiques communes, se tirer dans les pattes pour l’obtention d’avantages particuliers, défendre  leurs intérêts nationaux respectifs, se quereller, animés d’idéologies opposées. Quoi de commun entre un Macron et un Orbán, entre Draghi et Morawiecki, un pingre hollandais et un prodigue Espagnol qui a reçu des fortunes de l’Europe pour transformer son pays pauvre en nation presque prospère et que dire de l’Allemagne qui avait imposé le financement du coût de sa réunification à tous ses partenaires ; et des Grecs, paniers percés, incivils devant l’impôt, sévèrement mis à l’index par leurs collègues pendant la grave crise de leurs finances publiques ? L’Albion restait perfide et devenait grotesque... »

La Chine passée bien après la Russie à l’idéologie communiste – il faut ne rien connaître au marxisme pour croire une demi-seconde que ces deux systèmes puissent légitimement s’en réclamer – n’avait pour Pitoune qu’un intérêt tactique. Ses ethnies « bigarrées » et ses cultures « hermétiques » ne ressortissant pas de son monde panslave personnel, il n’envisageait pas de grand projet commun. La réussite économique du pays lui faisait même un peu peur.  La Chine, inquiète, marchait sur des œufs en sachant son projet d’emprise sur Taïwan contesté par les États-Unis qui guettaient le faux-pas chinois et se préparaient à une confrontation.

Bref, le moment idéal arrivait.

En mairie d’une Venise du Nord ou à la tête de l’État, Pitoune ruminait, préparait un coup à longue échéance qui devait rétablir le lustre de l’ancienne puissance, lui permettre de parler d’égal à égal, non pas à l’Europe – appendice dérisoire mais convoité de l’Eurasie dont il méprisait les dirigeants et les peuples –, mais au Boss Yankee. Enfin... d’égal à égal, il ne voyait pas l’égalité, se prenant pour l’héritier glorieux d’une civilisation unique ayant affaire à un PDG d’une grande entreprise capitaliste, appelé président des États-Unis d’Amérique, chef du libéralisme mondial honni.

Il y avait toujours un planisphère géant dans les pièces où Pitoune pouvait se trouver et devant lequel il s’immobilisait souvent en pensant tout haut :

« L’Ukraine est un ramassis de dirigeants corrompus envieux du confort occidental et dont la soldatesque est une parodie d’armée... Son dirigeant, ce clown professionnel, est moins doué pour le cinéma que ne le fut naguère un de ses confrères saltimbanques, un de ses inspirateurs, feu le vieux et sénile cow-boy Reagan qui lui, avait connu un certain succès en série B et avait maintes fois humilié l’URSS. »

« L’Ukraine est le verrou qui me ferme l’Europe, ce buvard qui absorbe tout ce qui vient de l’occident : culture décadente, droits de l’homme, éthique faisandée, démocratie faiblarde, individualisme, dissolution de la famille, contestation de la Chrétienté, de la Nation, ouverture des frontières à l’Islam, dé-féminisation de la femme, féminisation de l’homme, culte de l’argent facile et de la débauche... Si je ne fais pas sauter ce verrou, je m’interdis de prendre l’Europe à court terme, et la Russie polluée s’effondrera de nouveau comme en 1991... »

« Les frontières ukrainiennes sont de papier, ses territoires un ventre mou. Je prendrai les côtes des mers Noire et d’Aral en cinq jours, les grandes villes de l’Est en trois, Kiev en six, la lointaine Lvyiv en huit... Le tout sera russe en moins de quinze jours. Mes services de renseignement ont bien travaillé pour éclairer ma décision. Je suis serein, j’attaque demain. »

 

À grand dessein, folle doctrine

Un dessein habite depuis longtemps Vlad Pitoune : « L’Empire russe[4] restauré du pacifique à Berlin, Prague, Budapest..., augmentée de quelques centaines de milliers de km² pour rejoindre la Méditerranée – projet jadis compromis par ce bâtard branquignol américanoïde de Tito – et la rive est de l’Atlantique, d’où, symboliquement, je toiserais la rive nord-américaine où s’affalent et fomentent leurs guerres lâches, ourdissent leurs conspirations, affûtent leurs machines de combat, les impuissants-ridicules prétendants à la domination du monde... »

Le nationalisme hyper-purulent à fleur de peau, les souvenirs fabriqués ou les rêves inexacts d’empires défunts, les grands princes, les Tsars de Moscou, les Empereurs de Russie, les Ivan, les Romanov, les élégants, les raffinés, la « Grande Catherine », les romantiques, les conquêtes, Staline à la manœuvre avec, puis contre Hitler, les joyaux de l’architecture, des arts et de la littérature..., tout cela ne produit pas – dans le désordre d’une énumération dissimulant les brutes épaisses, les grands criminels et les famines et autres misères tueuses de peuple – un récit national solide ni un projet politique dont les masses pourraient s’emparer pour en faire leur nouvelle matrice. Il y faut une doctrine, un puissant référentiel d’allure intelligente et scientifique, qui en jetterait à la face du monde, flatterait et entraînerait le peuple russe.

Ce que Pitoune a pu synthétiquement exprimer à l’aide de ses doctrinaires préférés : « Mon ambition se définit comme un projet d’alternative au monde libéral occidental, s’opposant la volonté d’hégémonie de celui-ci, s’inscrivant dans l’espace géographique de l’empire soviétique, - l’Asie du Nord plus l’Europe – réunissant autour d’un chef, moi, dévoué au « bien commun », la Patrie, tous les peuples slaves que la Chrétienté Orthodoxe cimente en même temps qu’elle élève leur âme et que l’armée défend en donnant à tous, les exemples du courage, du dévouement et du sacrifice lors de guerres rédemptrices et conquérantes qu’il faut de temps en temps déclencher afin de ne pas ramollir. »

Il puise aux sources de penseurs contre-révolutionnaires, anti-marxistes du début de XXe siècle et de leurs diverses répliques philosophiques et affairistes contemporaines. Panslavisme, Eurasisme, Orthodoxie, Patrie, Volonté, Armée, Guerre, Chef-Guide, Peuple consentant et rassemblé, sont les maîtres mots de la grande ambition pitounienne.

Il y a du déjà vu chez M. Pitoune, du déjà combattu. Et vaincu.

à suivre...



[1]De ceux qui flottent jusqu'à leur destination, en aval d'un cours d'eau, manœuvrés par les draveurs.

[2] « Renseignements, Informations, Revues, Enquêtes » (le RIRE, acronyme sans équivalent en langue russe).

[3] Prononcer « cents » à l'anglo-saxonne ouest-atlantique.

[4]La Russie, empire...

 

  

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