La Corse d’Honoré de Balzac

La Corse d’Honoré de Balzac

Textes présentés par Gilbert Stromboni

12,5 x 21 cm - 192 pages

Collection :
9782824111544
14,00 €
TTC Livraison sous 1-2 semaines

Balzac fait partie de ces quelques grands auteurs français à avoir mis le pied sur l'île de Bonaparte. Tout en Corse aurait pu inspirer un séjour volontaire, mais c'est au hasard d'une tempête qu'il le dut...

Quelques écrits originaux - roman, théâtre, lettres -  témoignent de cette parenthèse corse, de cette aventure assez... balzacienne!, et de l'ombre durable portée sur la littérature française du XIXe siècle par la petite île du "Grand homme".

Fermer

Description

  

4e de couverture

C’est le hasard qui amena Honoré de Balzac en Corse, en 1838. Une tempête sur le chemin de la Sardaigne où il se rendait dans l’espoir de faire (enfin) fortune, le conduisit à Ajaccio – et il en fut fort dépité. La patrie de Napoléon avait pourtant de quoi intéresser le brillant écrivain… Des drames, des mystères, des héros anciens et de plus récents, une société divisée, complexe, intrigante. Une Corse foisonnant d’histoires à raconter. Il en avait d’ailleurs déjà publié une – une vendetta, bien sûr –, à Paris, dès 1830, soit un an après le Mateo Falcone de Prosper Mérimée, nouvelle au sous-titre ambitieux (Mœurs de la Corse), mais écrite elle aussi sans que son auteur ait jamais encore mis les pieds dans l’île. Influencé notamment par sa maîtresse la duchesse d’Abrantès, d’origine corse, il n’en avait guère fallu plus à Balzac pour imaginer cette Vendetta… corso-parisienne ! 

Son séjour dans l’île ne fut pas son meilleur souvenir. Quelques péripéties fâcheuses et la contrariété de devoir suspendre même quelques jours son rêve de richesse l’incitèrent à asséner quelques jugements hâtifs dans sa correspondance avec Madame Hanska… Il fut mauvais juge et mauvais joueur. Les Corses pourtant lui firent honneur : ayant été reconnu – le hasard encore –, il fut remarqué, célébré, et on lui demanda même de contribuer dans ses écrits à la notoriété de l’île. Il aurait pu… – Mérimée s’en chargea deux années plus tard avec sa Colomba – mais Balzac préféra reprendre la mer, à la recherche des mines d’argent de la Nurra. Son œuvre ultérieure conserve cependant une trace modeste mais vivace de la Corse dans la peinture de certains personnages et situations.

 

Sommaire

Présentation

La Vendetta (1830)

Lettre à Mme Hanska (1838)

Le Corse (1847)

Bibliographie

  

 

L’auteur

Gilbert Stromboni, professeur agrégé de lettres, propose de revenir sur cette « occasion ratée », ponctuée littérairement d’une nouvelle (La Vendetta), d’une pièce de théâtre (Le Corse) et de quelques lettres. Présentations, précisions et éclairages contextuels rendent aux textes originaux, proposés ici dans leur version intégrale, tout leur sens et leur saveur un peu désuète.

Détails du produit

Parution
Albiana - 2022
Format
12,5 x 21 cm
Nombre de pages
192

A propos Les oubliés

Avis (0)

Aucun avis

Vous aimerez aussi

Article ajouté à la liste de souhaits
Product added to compare.