Quatrième de couverture
Georges Simenon a écrit plus d’une centaine de nouvelles et romans mettant en scène
le commissaire Maigret dont les enquêtes se déroulent à des époques et dans des lieux très différents. Pourtant, aucun n’a comme cadre la France sous l’occupation nazie.
À croire que le commissaire divisionnaire Jules Maigret avait été écarté durant toute cette période de son poste de patron de la brigade criminelle.
L’auteur est parti du principe que le bureau du quai des Orfèvres, devenu légendaire,
avait alors été occupé par un des collègues du célèbre commissaire, au profil ressemblant fort au sien : même âge, même formation sur le tas. À une différence de taille toutefois :
le commissaire Orso Defendini est originaire non du département de l’Allier, mais de l’île de Corse.
Et voilà qu’au mois d’octobre 1942, Orso Defendini, patron intérimaire de la brigade criminelle, est chargé par le secrétaire général de la police René Bousquet de se pencher sur les circonstances du décès d’un prêtre retrouvé mort dans la sacristie d’une église de Vichy, alors capitale de « l’État français », comme on disait alors pour désigner la France.