Les édicules votifs dans les villes de Gênes et de Bastia à l’époque moderne et contemporaine

Étude iconologique

16,5 x 24 cm - 70 pages

9782824106144
12,00 €
TTC

Description

Quatrième de couverture

L’art religieux populaire trouve une de ses traductions les plus attachantes dans l’édification sur la voie publique d’édicules votifs, appelés communément « niches votives ». Dédiés le plus souvent à la Vierge, au Christ ou à un saint dont ils accueillent une statue, ils sont apparus pour la première fois au Moyen Âge au cœur des villes d’Europe, dont notamment Gênes. Du fait des liens étroits qui unissent la capitale de la Ligurie à la ville de Bastia depuis le XVIe siècle, cet art populaire va y trouver une aire d’extension naturelle, atteignant depuis ce point d’ancrage les autres présides de Corse. De taille modeste au début, ces petits édifices pourront dépasser le mètre à l’époque baroque, prenant ainsi un caractère théâtral affirmé, voire monumental, tant à Gênes qu’à Bastia, cité phare du baroque sur l’île.

Les édicules témoignent des attentes des populations génoises et bastiaises en matière de protection religieuse. Véritables lieux de prière et de recueillement, leur implantation est massive dans tous les quartiers, illustrant la ferveur des populations dont la piété s’étend hors des murs sacrés des églises, constituant un véritable art de la rue.

L’auteur propose une étude détaillée de ces témoins de l’histoire et offre ainsi les clefs de compréhension d’un patrimoine méconnu bien qu’essentiel dans la définition des identités urbaines des villes de Gênes et Bastia.


SOMMAIRE

Avant-propos
– Le rayonnement artistique de Gênes, métropole ligure et son impact sur la ville de Bastia
– Les premiers édicules votifs ou l’expression d’un art populaire.
– Les édicules à vocation protectrice contre les maladies et les peurs de l’Époque moderne
– L’évolution plastique des édicules du Moyen Âge à la Renaissance.  De la sobriété médiévale à la finesse de la Renaissance.
– Le baroque ou la théâtralité des matériaux
– Conception d’un art hors des murs sacrés
– Les édicules et les saints protecteurs des quartiers
– L’apparition de nouveaux vocables au lendemain du Concile de Trente (1545-1563)
– Les commanditaires des niches votives.
– L’emplacement des niches votives au sein des demeures de notables. Le réemploi des anciens édicules dans les habitats modernes.
– Le choix des vocables en relation avec le statut et les activités des notables.
– La multiplication des édicules en fonction de l’évolution des quartiers et de ses habitants
– Le rôle des confréries et des corporations dans l’expansion de cet art populaire. Les édicules et leur rôle caritatif.
– Qui étaient les réalisateurs des niches votives et de leur statuaire ? Étaient-ils considérés comme des maîtres ? Ou perçus comme des artisans ?
– Les niches votives présentes dans les intérieurs des demeures. Tradition génoise ou bastiaise ?
– Les originalités en matière d’iconographie
–Les édicules votifs, une tradition qui perdure durant l’époque contemporaine.
– Conclusion. Les moyens entrepris par les villes de Gênes et de Bastia en matière de sauvegarde et de valorisation envers ce patrimoine religieux à caractère populaire.

Bibliographie

Détails du produit

Parution
Albiana 2015
Format
16,5 x 24 cm
Nombre de pages
70
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