EXTRAITMais le cas qui nous intéresse le plus ici est celui de la chapelle de Santa Maria à Cambia près de laquelle se dresse la statue-menhir du même nom, dont il n'est pas tout à fait sûr qu'elle soit à son emplacement d'origine.
Or, ce monolithe a été christianisé par la gravure d'une croix et d'une date aujourd'hui illisible. On a donc, dans les environs immédiats de la Petra Frisgiata I, un menhir sculpté quasiment "exorcisé". Par conséquent, il paraît tout à fait naturel qu'un rocher tel que la Petra Frisgiata I ait subi le même sort. Dans un tel contexte, on peut même dire que le contraire ne se comprendrait pas.
Cette christianisation se manifeste certes par la gravure de simples croix (nous avons vu qu'elles étaient abondantes à cet endroit), mais surtout, selon nous, par celle des croix cupulées, au nombre de deux.
Or, le même type de cruciforme se retrouve directement marqué près d'une entrée de la chapelle voisine San Quilicu.
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