DESCRIPTIFPrix "fiction" au salon international du livre insulaire d'Ouessant (2001).
L'avis de la presse :
« Les mots de Marcu Biancarelli transpirent, ses verbes crachent, les adjectifs exhalent, ses néologismes dérangent, il se rit de la langue et de l’usage maternel et ronronnant que l’on en fait, que l’on doit maîtriser. » Corse-Matin, août 2000.
« Trop souvent galvaudé, le qualificatif de célinien s’avère ici parfaitement de mise, pour définir cette prose à la violence torrentielle et glacée. Dans une crudité étrangement proche de la pudeur, cet écrivain-né parvient toutefois à s’affranchir des techniques de l’invective, si chères au bon docteur Destouches… et si propices aux plus médiocres plagiats ! »
« Une perle de culture (…) un diamant brut ». Art sud Méditerranée, mai 2001
« Cette habile présentation éditoriale en finit avec la prééminence d’une langue sur l’autre. L’essentiel c’est le texte (…) Il y a beaucoup de douleur et d’amertume dans ces pages, mais après tout fait-on de la bonne littérature avec de bons sentiments ? L’essentiel est que Marcu Biancarelli trouve les moyens littéraires de son propos. Déjà ses coups portent justes ». Corsica, juillet 2000.
« Un étonnant livre de nouvelles écrites en corse et traduites par Marcu Biancarelli. Le jeune auteur y décrit tout autant la nausée que lui inspirent sa vie et ses compatriotes que l’amour tragique qu’il leur porte finalement » Le Vrai Papier Journal, mars 2001.
« Un libru chì surprendi. « À ùn metta in ogni mani ! » diciarani i boni animi. (…) Nasci unu scrivanu libaru è di talenti, criditi la puri. » A Spannata, N°38 |